ACRAC

Année 2003/2004



Les activités de la saison 2003-2004 ont pu démarrer normalement courant septembre, car les inscriptions des élèves se sont faites dès le mois de juin ; la mairie nous ayant assuré que les locaux du 28 rue Denfert Rochereau seraient à notre disposition.
Soixante-neuf enfants et adolescents ont suivi l'enseignement dispensé par Maude et Joëlle. Les Ateliers ont mis à leur disposition de nouveaux tapis et des plinthes utilisés pour l'acrobatie.
Au cours de cette année de nombreuses associations ont sollicité l'école pour des animations. Il n'a été possible de répondre positivement qu'à la Maison de l'Enfance du 4ème arrondissement qui organise un défilé et un spectacle pour le Carnaval.
Quatre élèves des Ateliers on participé à cette manifestation perturbée par le vent violent et le froid. Malheureusement, ils n'ont pu montré leur savoir-faire à cause des intempéries.
Le spectacle annuel a eu lieu le dimanche 9 mai et a permis aux parents et amis, venus en nombre, de prendre conscience des progrès réalisés au cours de l'année. Deux innovations ont marqué cette manifestation : l'utilisation d'un projecteur-poursuite qui a permis d'améliorer l'éclairage de la scène et la participation d'un artiste professionnel, Olivier Burlaud, qui a assuré la transition entre les différents numéros.
La fin de l'année a été marquée par les incertitudes quant à la reprise des activités en septembre 2004. Les locaux du 28 rue Denfert Rochereau devant être démolis, le relogement de l'association devenait capital. La Mairie, après avoir évoqué la piste d'un chapiteau, s'est rabattu sur l'utilisation de la salle de La Ficelle. Restaient à régler deux points importants : les horaires disponibles et le stockage du matériel.
Assez vite, nous avons compris qu'il ne nous faudrait plus compter sur le mercredi après-midi (la salle étant occupée par une association du 3ème âge) et la décision fut prise de limiter à une heure le cours des petits et de supprimer un cours de moyens.
La question du stockage du matériel fut plus difficile à régler. Ce n'est que fin juillet après de nombreuses péripéties (intervention d'un huissier, articles dans le Progrès) que nous avons eu la certitude que nous pourrions reprendre nos activités. Le coût pour les Ateliers n'était pas anodin, puisque la réalisation du local de stockage était à la charge de l'association (de l'ordre de 6000 euros).


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